Paul, François, Albert AGUILANIN est né le 12 décembre 1900 à Preixan.
Fils de Michel AGUILANIN, cultivateur, et de Paule LLORET, sans profession.
Cultivateur à Preixan, il s’engage volontairement pour 5 ans à la mairie de Castres le 2 octobre 1918 et affecté au 116e Régiment d’Artillerie Lourde.
Campagne contre l’Allemagne du 2 octobre au 11 novembre 1918.
Passe au 105e Régiment d’Artillerie Lourde le 5 janvier 1919. Campagne contre l’Allemagne du 5 janvier au 30 mai 1919.
Passe au 121e Régiment d’Artillerie Lourde le 15 décembre 1919. Nommé Brigadier le 14 mars 1920.
Campagne Pays Rhénans du 31 mai 1919 au 24 septembre 1920.
Passe au 271e Régiment d’Artillerie de Campagne le 8 décembre 1920. Passe au 274e Régiment d’Artillerie d’Afrique le 1er avril 1921. Passe au 271e Régiment d’Artillerie de Campagne le 5 juillet 1921. Passe au 12e Groupe d’Artillerie d’Afrique le 1er avril 1922. Rapatrié le 3 août 1922 et affecté au 2e Régiment d’Artillerie de Campagne.
Campagne au Levant du 4 novembre 1920 au 8 mai 1922. Campagne en mer du 9 mai au 26 août 1922.
Maréchal des Logis le 16 mai 1923.
Rengagé pour 1 an le 29 septembre 1923 à la sous intendance de Grenoble au titre du 2e Régiment d’Artillerie de Campagne.
Passe au 14e Escadron du Train des équipages militaires le 1er février 1924.
Rengagé pour 2 ans le 20 septembre 1924 à la sous intendance militaire de Grenoble.
Il s’unit le 30 septembre 1925 à Grenoble avec Henriette, Léonie REYNAUD (1908-1992), fille de Henri REYNAUD et de Jenny LIMOUSIN.
Rengagé pour un an le 24 juillet 1926.
Rengagé pour 2 ans le 27 août 1927 à la sous intendance militaire de Grenoble. Affecté au 2e Régiment d’Artillerie Divisionnaire le 15 octobre 1927. Maréchal des Logis Chef le 22 novembre 1927.
Admis dans le corps des sous-officiers de carrière le 5 juin 1928
Adjudant le 6 janvier 1930. Adjudant-Chef le 1er mars 1933.
Décoré de la médaille militaire le 17 décembre 1933 (JO 28/12/1933).
Affecté au 34e dépôt d’artillerie le 27 aout 1939. Affecté au 2e Régiment d’Artillerie le 5 août 1940.
Campagnes aux armées – du 2 septembre 1939 au 25 juin 1940.
Atteint par la limite d’âge de son grade, admis à la retraite le 12 décembre 1940.
FFI – Pseudo : Michel – Albert – Agui.
Membre de l’état-major départemental du département de l’Isère, mouvement AS de l’ex 8e région militaire du 11 décembre 1943 au 2 septembre 1944.
Service renseignement. FFC réseau NAP.
Médaillé de l’Ordre de la Libération le 11 mars 1947 (JO 27/03/1947).
Sources : MDH – AD11 – Insee
Achille, François ALAUX est né le 22 septembre 1888 à Fontcouverte.
Fils de Jean ALAUX, cultivateur, et de Félicie MORGANTE, ménagère.
Cocher et valet de champ à Luc-sur-Orbieu, il s’engage volontairement pour 3 ans le 13 mars 1909 à la mairie de Narbonne pour le 19e Régiment de Dragons, Dragon de 2e classe.
Brigadier le 25 septembre 1909. Maréchal des Logis le 26 septembre 1911.
Passe dans la réserve le 13 mars 1912.
Réside au 9 Rue de la Gaffe à Carcassonne le 20 octobre 1913.
Il s’unit le 5 mars 1914 à Carcassonne avec Justine, Félicie ARTHÉMON (1895-1980), sans profession, fille d’Edmond ARTHÉMON et de Marie ROGER. Il exerce la profession d’employé d’octroi à Carcassonne. Un employé d’octroi était un agent chargé de percevoir une taxe (l’octroi) sur les marchandises de consommation courante qui entraient dans une ville.
Rappelé à l’activité le 3 aout 1914, à la mobilisation et incorporé au 19e Régiment de Dragons à Carcassonne.
Campagne contre l’Allemagne du 3 au 13 août 1914.
Campagne au Maroc du 14 août 1914 au 27 mars 1919. A droit au port de la médaille coloniale avec agrafe « Maroc ».
Démobilisé le 28 mars 1919.
Affecté dans différents réserves de Régiment de Spahis Algériens. Classé sans affectation le 1er aout 1927.
Trésorier de la société de secours mutuels La Concorde Cité à Carcassonne, il reçoit la mention honorable de la Médaille de la mutualité délivré par le Ministère du travail, de l’hygiène, de l’assistance et de la prévoyance sociales (JO 13/08/1929).
Réformé temporaire par la commission de Carcassonne en 1929, puis définitif par la commission de Toulouse en 1931.
Trésorier adjoint de la société de secours mutuels La Concorde Cité à Carcassonne, il est décoré de la Médaille de bronze de la mutualité (JO 1/09/1931).
Membre du conseil d’administration de la caisse primaire d’assurances vieillesse-invalidité de l’union départementale des sociétés de secours de l’Aude, il est décoré de la Médaille de bronze remis par le ministère du travail (JO 4/08/1935).
FFC réseau Gallia – Pseudo : François Mias.
Médaillé de l’Ordre de la Libération le 15 octobre 1945 (JO 20/10/1945).
Sources : MDH – AD11 – Gallica
Aimé, Léonce ALBERT est né le 28 mai 1909 Place de la Révolution à Narbonne.
Fils de Jean Baptiste ALBERT, instituteur, et de Germaine, Françoise SOULET, sans profession.
Etudiant à Paris, il s’unit le 17 décembre 1931 à Paris dans le 15e arrondissement avec Juliette TENINE (1910-2003), chirurgien-dentiste, fille d’Aron TENINE et de Broucha BORENSTEIN. Mariage dissous par jugement du 9 mai 1941.
Médaillé de l’Ordre de la Libération (JO 26/07/1947).
Pseudo : Descartes.
Il s’unit le 17 janvier 1948 à Ivry-sur-Seine avec Geneviève, Marthe, Eugénie CHAPRONT (1909-1958), fille de Charles, Henry CHAPRONT et de Thérèse, Geneviève MÉRIOT.
Il s’unit le 21 octobre 1959 à Paris dans le 16e arrondissement avec Régine DUEZ.
Décédé le 26 juillet 1982, à l’âge de 73 ans, à Paris dans le 13e arrondissement.
Sources : MDH – AD11 – AD17
Léon, Achille, Jean Marie ALCOUFFE est né le 8 juillet 1900 à Lapradelle hameau de Puilaurens.
Fils de Jean ALCOUFFE, maçon, et de Marie REILHAC, sans profession.
Bachelier ou diplômé de l’enseignement primaire.
Dessinateur, domicilié à Sainte Croix dans l’Aveyron, il est incorporé le 15 mars 1920 au 7e Bataillon de Chasseurs à Pied.
Nommé Caporal le 21 septembre 1920. Sergent le 26 mars 1921.
Campagne occupation en Haute Silésie du 12 juin 1920 au 7 février 1922.
Il s’unit le 20 décembre 1924 à Paris dans le 9e arrondissement avec Suzanne, Gabrielle FOUSSARD (1903-), sténographe-dactylographe, fille de Constant, Joseph FOUSSARD et de Juliette, Lucie MACÉ. Il est ingénieur domicilié au 17 Rue Roussel dans le 17e arrondissement à Paris. Mariage dissous par jugement du tribunal civil de la Seine le 23 juillet 1947.
Réside à différentes adresses à Paris entre 1927 et 1933.
Rappelé à l’activité le 27 août 1939 et affecté au 161e dépôt d’Infanterie.
Hospitalisé à l’hôpital militaire d’Albi du 25 septembre au 4 octobre 1939.
Réformé temporaire pour gastro entérite chronique albuminerie par la commission de réforme d’Albi le 14 novembre 1939.
Campagne contre l’Allemagne du 2 septembre au 14 novembre 1939.
Engagé volontaire pour la durée de la guerre le 13 décembre 1944 au titre du dépôt Nord de la Seine pour compter du 1/09/1944.
Passe au 19e Régiment d’Infanterie le 20 décembre 1944.
Campagnes France en guerre du 1er septembre 1944 au 8 mai 1945.
Démobilisé le 21 juillet 1945.
Médaillé de l’Ordre de la Libération (JO 11/07/1946).
Pseudo Alavoine.
Il s’unit le 24 janvier 1948 dans le 4e arrondissement à Paris avec Renée VELU (1903-1991), fille d’Eugène VELU et de Berthe, Eugénie BILLET.
Réside le 23 mai 1955 dans le 18e arrondissement à Paris.
Décédé le 2 juillet 1977, à l’âge de 76 ans, au Raincy (Seine Saint Denis).
Sources : MDH – AD11 – AD12 – AD Paris