AD11 103NUM/F°6/159
AD11 103NUM/F°6/159
Les Chevaliers de la Légion d’Honneur natif de Cazilhac entre 1700 et 1945 (Archives nationales base de données Léonore)
Jean, Odile COSTESEQUE né le 10 mai 1786 à Cazilhac.
Fils de Philippe COSTESEQUE (1756-1827), brassier, et de Marguerite ANDRIEU.
Baptisé par le Curé GISBERT à Cazilhac le 11 mai 1786.
Entré au service comme Soldat dans les Fusiliers Chasseurs le 29 octobre 1806.
A fait les campagnes de 1806 et 1807 en Russie, en Pologne en 1808, en Espagne en 1809, en Autriche en 1810 et 1811, en Espagne en 1812, en Russie en 1813, en Saxe en 1814, en France en 1815, armée du Nord.
Le 27 septembre 1811, nommé Caporal à la Ligne au 2e Régiment de Chasseurs.
Affecté au 1e Régiment de Chasseurs à Pied de la garde impériale le 14 février 1812.
Décoré le 24 février 1814, Chevalier de l’Ordre royal de la Légion d’honneur.
Blessé le 22 mai 1815 en Autriche blessé d’un coup de feu à la cuisse gauche.
Domicilié à la Cite de Carcassonne, cultivateur, il s’unit le 25 novembre 1816 à Carcassonne avec Jacquette BARRE (1795-1854), fille d’Henry BARRE et de Françoise BLAYAC.
Ce couple aura cinq enfants : Marie, Louise (1817-1888), Henri (1820-1901), François (1822-ap 1836), Marie (1825-1906) et Claude (1828-1830).
En 1817, il exerce la profession de brassier, domicilié à la Cité.
En 1820, cultivateur domicilié à la Cité.
En 1822, il est gendarme à cheval à la résidence de Carcassonne.
Entre 1825 et 1828, gendarme à la résidence de Fanjeaux.
En 1830, gendarme à Carcassonne.
Recensé avec sa famille en 1836 gendarme à Limoux.
Recensé en 1846 à Limoux, Rue de la Bourrerie, il est retraité de la gendarmerie.
Médaillé de Sainte Hélène.
Décédé le 15 juillet 1864, à l’âge de 78 ans, à Limoux.
Sources : Archives nationales base de données Léonore – AD11
Mathieu, Vincent, Bernard GALY dit jean né le 22 janvier 1862 à Cazilhac.
Fils de Bernard GALY (1825-1901), maréchal ferrant, et de Claire GOTTIS (1827-1886), sans profession.
Bachelier ou diplômé de l’enseignement primaire, employé des ponts et chaussées, domicilié à Cazilhac en 1882.
Dirigé comme assimilé aux engagés conditionnels le 12 novembre 1883 sur le 17e Régiment d’Infanterie, matricule 2975, Soldat 2e classe.
Caporal le 27 aout 1884, note obtenu aux examens de sortie : très bien.
Sergent le 12 novembre1884.
Réside à Laroque-d’Olmes (Ariège) le 15 janvier 1888.
Nommé Sous-Lieutenant de réserve au 15e de ligne par décision ministérielle du 7 juillet 1888.
Réside Rue du Pont à Mirepoix le 22 aout 1888.
Accomplis plusieurs stages et périodes d’instructions au 15e Régiment d’Infanterie du 22 aout au 18 septembre 1889, du 25 aout au 19 septembre 1891, du 5 septembre au 2 octobre 1893, du 22 aout au 18 septembre 1892 et du 30 septembre au 28 octobre 1895.
Conducteur des ponts et chaussés à Bayonne, il s’unit le 7 février 1893 à La Redorte avec Emilie SILVESTRE (1873-1952), sans profession, la fille légitime de Mathieu SILVESTRE et de Félicie CROS.
Passe dans l’armée territoriale et affecté au 144e Régiment Territorial d’Infanterie par décision ministérielle du 28 décembre 1896.
Accompli une période d’exercices au 144e Régiment Territorial d’Infanterie du 2 au 16 octobre 1898.
Passe avec son grade au 125e Régiment Territorial d’Infanterie le 30 novembre 1900.
Démissionnaire par décret du 21 juillet 1902, rayé des cadres des officiers sur sa demande par décision présidentielle.
Engagé volontaire pour la durée de la guerre, nommé Lieutenant au 2e Génie par décision ministérielle, arrivé au front le 9/12/1914.
Nommé Commandant de la Compagnie C/11 du 6e Génie par décision du Général en Chef le 21 aout 1917. Promu Capitaine du Génie le 1er juin 1918.
Nommé Chevalier de la Légion d’Honneur par arrêté ministériel du 4 octobre 1918.
Démobilisé le 15 janvier 1919.
Habite à Narbonne en 1921.
Sources : Archives nationales base de données Léonore – AD11
Joseph, Eugène, Albert PASSERIEUX né le 13 mars 1867 à la métairie de Lestanière à Cazilhac.
Fils d’Hippolyte, Pierre, Isidore PASSERIEUX (1833-1899), propriétaire, et de Marie, Thérèse DAUDERNI (1839-1922), sans profession, d’origine Belge. Son père sera maire de Cazilhac de 1874 à 1880.
Engagé volontaire pour 5 ans le 25 octobre 1886 à la mairie de Carcassonne pour l’école militaire spéciale de St Cyr, arrivé au corps le 30 octobre 1886, matricule 7512, élève 2e classe. Caporal le 23 aout 1887, élève 2e classe 15 avril 1888.
Nommé Sous-Lieutenant au 15e Régiment d’Infanterie (décret du 16/09/1888).
A suivi en 1890 les cours de l’école de tir du camp de la Valbonne à Béligneux dans l’Ain.
Nommé Lieutenant le 1er octobre 1891 au 15e Régiment d’Infanterie.
Il s’unit le 2 aout 1892 à Carcassonne avec Marie, Louise, Joséphine RIVIÈRE (1871-1903), fille de Pierre RIVIÈRE et d’Hélène, Mélanie COURBEBAISSE (autorisation de mariage en date du 6/07/1892 délivrée par le Général commandant le 15e corps d’armée).
Lieutenant au 67e Régiment d’Infanterie le 29 mai 1895.
A suivi les cours de l’école supérieure de guerre du 1er novembre 1899 au 31 octobre 1901, a obtenu le brevet d’état-major et la mention bien.
Capitaine au 1er Régiment d’Infanterie le 3 novembre 1900.
Passe Capitaine au 25e Régiment d’Infanterie le 20 septembre 1901.
Stagiaire à l’état-major de la division de Constantine (Algérie) le 20 novembre 1901.
Son épouse décède le 7 mars 1903 à Constantine.
Affecté au 86e Régiment d’Infanterie le 2 février 1904. Affecté au 3e Régiment de Zouaves le 2 mars 1904.
A obtenu le 19 juillet 1904 du ministre de la guerre une lettre d’éloges pour une notice statistique et descriptive du département de Constantine. Mis hors cadres et nommé Capitaine à l’état-major de la 20e Division d’Infanterie le 9 juillet 1906.
Campagnes en Algérie du 25/01/1902 au 20/02/1904 et du 7/04/1904 au 10/07/1906.
Il s’unit le 19 juin 1907 à la mairie du 7e arrondissement de Paris avec Yvonne, Laure de BECHILLON (1881-1948), sans profession, fille d’Eugène, Martin, Samuel de BECHILLON et d’Anna, Laure, Marie, Gabrielle VIBERT (autorisation de mariage en date du 21/05/1907 délivrée par le Général commandant le 10e Corps d’Armée).
Chevalier de la légion d’honneur le 11 juillet 1908. Palmes académiques le 3 avril 1909. Croix de guerre.
Recensé avec sa femme en 1911 au 10 Rue des Bas Sablons à Saint-Malo (Ille-et-Vilaine).
Promu Chef de Bataillon au 47e Régiment d’Infanterie le 25 décembre 1911.
Mis en retraite le 9 janvier 1914 et affecté à l’état-major du 4e corps d’armée.
Affaires auxquelles l’officier pris part : à Virton en Belgique, du 22 août au 24 août 1914, à Marville (Meuse), le 25 août 1914, combat Dun Stenay (Meuse), du 26 août au 1er septembre 1914, combats sur l’Aisne du 12 septembre au 17 septembre 1914, à Lassigny (Oise), du 19 septembre au 22 septembre 1914, à Roye (Somme), du 23 septembre au 7 octobre 1914.
Nommé Sous-Chef d’état-major le 15 octobre 1914.
Participe au combat du Quesnoy (Somme), les 30 et 31 octobre 1914, à Andechy (Somme), le 4 novembre 1914, et de février à mars 1915, à la 1ere opération de Champagne.
Promu Lieutenant-Colonel le 22 mars 1915. maintenu à l’état-major du 4e Corps d’Armée comme sous-chef.
Cité à l’ordre du 4e Corps d’Armée le 26 mai 1915 : « Au début de la mobilisation et dans les mouvements effectués par le 4e Corps d’Armée s’est acquitté d’une façon remarquable des fonctions de chef des officiers du débarquement. Remplit depuis 8 mois les fonctions de Sous-Chef d’Etat Major. Par son travail clair et méthodique, a rendu les meilleurs services. A assisté au poste de commandement du Général commandant le 4e Corps d’Armée à tous les combats auxquels ont pris part les troupes du 4e Corps d’Armée. A effectué plusieurs fois des missions délicates ».
Nommé au commandement du 14e Régiment d’Infanterie le 15 décembre 1915.
Participe à la 2e opération de Champagne de septembre à octobre 1915, et aux combats dans l’Argonne de décembre 1915 à juin 1916, à Verdun, du 25 juin au 15 juillet 1916, et au Sud de la Woëvre (Lorraine) de juillet 1916 à mars 1917.
Officier de la légion d’honneur le 15 octobre 1916.
Cité à l’ordre de la 2é armée (n°=540) le 19 décembre 1916 : « Chef de corps de valeur qui a su développer dans le Régiment la confiance et les sentiments du devoir et du 27 juin au 13 juillet 1916, en a obtenu un excellent rendement dans la défense du secteur qui lui était confiée malgré les violents bombardements et des attaques renouvelées ».
Combats à-Moronvilliers (Marne) du 20 avril au 10 mai 1917.
Cité à l’ordre du 17e Corps d’Armée le 1er juin 1917 : « Le 30 avril 1917 les 3 bataillons du 14e Régiment d’Infanterie commandés par les chef de Bataillon REINE, DIDIER et le Capitaine AILLERES, sous les ordres du Lieutenant-Colonel PASSERIEUX, ont enlevé de haute lutte les hauteurs puissamment fortifiées de Moronvilliers capturé 450 prisonniers, pris ou détruit 6 canons, 9 mitrailleuses et se sont maintenus sur le terrain conquis malgré les violentes contre-attaques de l’ennemi et les feux d’écharpes de nombreuses mitrailleuses ».
Promu Colonel par décret présidentiel du 6 juillet 1917.
Participe aux combats de la Cote 344 à Verdun au mois d’octobre 1917.
Nommé au commandement de 127e Division d’Infanterie le 9 janvier 1918.
Décoré le 14 février 1918 de la Croix de guerre Belge.
Arrêt de l’offensive Allemande À Grivesnes (Somme), du 28 mars au 16 avril 1918. Offensive de la 10e Armée entre Marne et Vesles-et-Caumont (Aisne) et au Nord de l’Aisne, du 27 juillet au 28 août 1918.
Offensive de la 10e Armée au nord de Soissons, puis à Laon du 18 septembre au 28 aout 1918.
Cité à l’ordre de la 12e Division d’Infanterie le 9 janvier 1919 : « Officier de haute valeur morale et intellectuelle, d’un sang-froid imperturbable. A dirigé pendant un an l’Infanterie de la Division à laquelle il a rendu des services appréciables tant par les heureuses dispositions prises que par le calme de son commandement, depuis les affaires de Grivesnes où ses Régiments et ses Bataillons de Chasseurs ont luttés héroïquement pendant 10 jours contre 2 Divisions de la garde Allemande jusqu’à la poursuite finale et la prise de Laon ».
Nommé au commandement de la 253e Brigade d’Infanterie le 20 février 1919. Nommé au commandement départemental des prisonniers de guerre de l’Aisne le 22 mars 1919. Affecté au 124e Régiment d’Infanterie le 15 septembre 1919, ne rejoint pas, maintenu au commandement départemental des prisonniers de guerre jusqu’au rapatriement. Passe du 124e Régiment d’Infanterie au 117e Régiment d’Infanterie le 29 septembre 1919.
Campagnes contre l’Allemagne du 2/08/1914 au 23/10/1919.
Commandant des subdivisions de la Mayenne et de l’Orne le 17 aout 1920.
Nommé au commandement du 2e groupe de subdivision du 9e Corps d’Armée à Tours le 27 octobre 1920.
Recensé avec sa femme en 1921 au 38 Avenue Rubillard au Mans (Sarthe).
Promu au grade de Commandeur de la légion d’honneur le 26 février 1921.
Décédé en 1958 à Cazilhac à Lestanière. Inhumé à Cazilhac dans une tombe familiale.
Sources : Archives Nationales, base Léonore – AD11 – AD35 – AD72 – ANOM – Insee – Faire part Collection Châtelet – Gallica historique 14e RI – Cimetière Cazilhac
Ferdinand, Pierre, Joseph SAINT-ELLIER né le 31 juillet 1828 à Eyne (Pyrénées Orientales).
Fils d’Henri, François SAINT-ELLIER, Sous-Lieutenant des douanes et de Eulalie COURS, institutrice.
Recensé en 1841 à Villefranche-de-Conflent (Pyrénées Orientales).
Domicilié à Ur (Pyrénées Orientales), il s’engage volontairement le 20 décembre 1848 au 58e Régiment d’Infanterie de Ligne.
Caporal le 15 mai 1850.
Campagne en France en 1851.
Caporal Fourrier le 6 février 1851. Sergent Fourrier le 17 aout 1851. Sergent le 7 novembre 1852. Sergent Major le 19 février 1853. Adjudant le 14 septembre 1859.
Campagnes en Afrique du 19/04/1859 au 30/04/1863.
Sous-Lieutenant le 14 mars 1864 et affecté au 78e Régiment d’Infanterie de Ligne.
Lieutenant le 7 aout 1869.
Campagne contre l’Allemagne, armée de l’Est du 8/10/1870 au 7/03/1871.
Capitaine provisoire le 8 novembre 1870, confirmé par décision de la commission de révision de grades en date du 25/03/1872.
Affecté au 63e Régiment de Marche le 29 novembre 1870.
Affecté au 63e Régiment d’Infanterie de Ligne le 10 avril 1871.
Campagnes en Afrique du 24/07/1871 au 30/10/1873.
Capitaine au 63e Régiment d’Infanterie en garnison à Périgueux, il s’unit le 14 septembre 1874 à Cazilhac avec Marie, Henriette, Euphrasie ROUCH (1837-1930), sans profession, fille de Michel ROUCH et de Rose, Joséphine GOUYRIC.
Ce couple aura un enfant : Joseph (1875-1961).
Chevalier de la Légion d’Honneur le 3 février 1875.
Recensé en 1901 et 1906 à Cazilhac.
Décédé le 14 décembre 1910, à l’âge de 82 ans, à Cazilhac. Inhumé à Cazilhac dans une tombe familiale.
Sources : Archives Nationales, base Léonore – AD11 – AD66 – Cimetière Cazilhac
| Période du mandat |
Maire de Cazilhac
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| De 1793 à 1794 |
Jean SEVERAC
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| De 1794 à 1795 |
Michel GOUYRIC
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| De 1795 à 1797 | Henry GALY |
| De 1797 à 1799 |
Jean Baptiste JALABERT
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| De 1800 à 1802 |
Jean SEVERAC
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| De 1802 à 1816 | Henry GALY |
| De 1816 à 1835 |
Henry GOUYRIC
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| De 1835 à 1842 | Jean GALY |
| De 1842 à 1848 |
Jean SEVERAC
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| De 1848 à 1852 |
Michel GOUYRIC
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| De 1852 à 1868 |
Alphonse PECH-LESTAGNIERE
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| De 1868 à 1873 |
Emile FERRIER
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| De 1873 à 1874 |
Bernard GALY
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| De 1874 à 1880 |
Hippolyte PASSERIEUX
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| De 1880 à 1883 |
Barthélémy PUEL
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| De 1883 à 1884 |
Benjamin FAGES
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| De 1884 à 1893 |
Pierre BAJOL
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| De 1893 à 1896 | Pierre JEAN |
| De 1896 à 1900 |
Joseph JOURDANNE
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| De 1900 à 1919 |
Jean PERDIGOU
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| De 1919 à 1934 | Adrien BOYER |
| De 1934 à 1941 |
Jean PERDIGOU
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| De 1941 à 1944 |
Alfred SARRAIL
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| De 1944 à 1976 |
Antoine BARDOU
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| De 1976 à 1977 |
Raymond TORRENTE
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| De 1977 à 2001 |
René LIMOUZY
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| De 2001 à mars 2020 |
Jean-Luc SARRAIL
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| Depuis mars 2020 |
Toni CARVAJAL
|
LA COMMUNE DE CAZILHAC
EN HOMMAGE A SES MORTS
POUR LA PATRIE
SAISSAC Louis 27 ans, tué à ARGONNE 1914
BASTIE Paul 27 ans, décédé à STE MENEHOULD 1916
BÉZARD Célestin 25 ans, décédé à SOMMEDIEU 1917
BERNARD Imbert 22 ans, tué au Bois d’AVOCOURT 1917
TOURNIÉ Louis 21 ans, tué à GRISCOURT 1918
A NOUS LE SOUVENIR
A EUX L’IMMORTALITÉ
Louis, François SAISSAC né le 3 avril 1887 à Pezens.
Fils d’Antoine SAISSAC, cultivateur, et d’Antoinette CANTIÉ.
Facteur des postes à Marseille, il s’engage volontairement le 2 octobre 1905 pour 3 ans à la mairie de Carcassonne pour le 3e Régiment d’Infanterie, Soldat 2e classe, matricule 7725.
Nommé Caporal le 23 juin 1906.
Rengagé pour 1 an comme soldat de 2e classe au titre du 3e Régiment de Tirailleurs Algériens le 22 juin 1908.
Tirailleur de 1e classe le 3 octobre 1908. Nommé Caporal le 15 novembre 1908.
Rengagé pour un an le 25 août 1909 à la suppléance militaire de Khenchela en Algérie.
Campagne en Algérie du 18/07/1908 au 2/10/1910.
Il s’unit le 27 décembre 1910 à Cazilhac avec Louise, Marie, Germaine CAROL (1886-1968), sans profession, fille de Jacques CAROL et de Marguerite PISTRE.
Ce couple aura un enfant : Marie, Rose, Simone, Jacqueline (1912-1990).
Classé non affecté de l’administration des postes de la Seine le 5 juillet 1911 comme sous agent à Paris.
Nommé Sergent le 12 septembre 1914, remis à la disposition de l’autorité militaire et affecté au 113e Régiment d’Infanterie.
Décédé le 27 septembre 1914, à l’âge de 27 ans dans la Foret d’Argonne (Meuse).
Sergent au 113e RI, 2e Bataillon, 6e compagnie, matricule 18097.
Tué à l’ennemi sur le champ de bataille – Mort pour la France.
Acte transcrit à Pezens le 19/03/1915.
Inscrit aussi sur le monument aux morts de Pezens.
Sources : MDH – AD11 – Insee
Paul BASTIÉ né le 25 octobre 1889 à Saint-Papoul au hameau de Lasbrugues.
Fils de Jacques BASTIÉ, cultivateur, et de Catherine CLARET, sans profession.
Cultivateur à Palaja, il est incorporé dans le 15e de Ligne à compter du 3 octobre 1910, Soldat de 2e classe.
Rappelé à l’activité par décret de mobilisation générale du 1 aout 1914, affecté au 15e Régiment d’Infanterie, part aux armées le 5 aout 1914.
Blessé le 3 novembre 1916, plaie région occipitale par éclat d’obus.
Cité à l’ordre du Régiment : « Soldat dévoué et courageux, blessé très gravement à la tête dans l’accomplissement de son devoir. » Médaille militaire Croix de guerre avec palme.
Campagnes contre l’Allemagne du 2/08/1914 au 7/11/1916.
Décédé le 7 novembre 1916, à l’âge de 27 ans, à Sainte-Menehould (Marne) au 57e hôpital auxiliaire Saint Charles.
Décédé des suites de blessure reçues sur le champ de bataille. Mort pour la France.
Soldat au 15e Régiment d’Infanterie 5e Compagnie.
Transcrit à Cazilhac le 19/04/1917.
Inhumé à Sainte-Menehould (Marne), tombe individuelle numéro 1838.
Sources : MDH – AD11
Célestin, Marcelin BEZARD né le 17 janvier 1891 à Mirepoix au hameau de Saint Aulin dans l’Ariège.
Fils d’André BEZARD, cultivateur, et de Victorine MARTHRE.
Domestique à Bagnoles, il est recruté en 1911 à Narbonne pour son service militaire, matricule 823.
Incorporé au 142e Régiment d’Infanterie, matricule 3408, à Mende en Lozère.
Réformé temporairement pour endocardite rhumatismale récente par la commission de réforme de Mende le 19 mai 1913.
Rappelé à l’activité au 80e Régiment d’Infanterie, matricule 5357, par la commission de réforme de Carcassonne du 3/05/1914.
Blessé le 20 aout 1914 à Dieuze (Moselle), plaie par balle région lombaire.
Nommé Caporal le 20 mars 1915.
Blessé à Perthes les Hurlus (Marne, devient Souain-Perthes-lès-Hurlus le 17/06/1950) le 17 avril 1915, plaie par balle épaule gauche.
Blessé à Tahure (Marne) le 30 septembre 1915, Plaie par balle au genou droit. Tahure est une ancienne commune française du département de la Marne. Détruite au cours de la Première Guerre mondiale, son territoire a été rattaché à la commune de Sommepy-Tahure le 14/06/1950 (Wikipédia).
Affecté au 53e Régiment d’Infanterie, matricule 13506 le 3 décembre 1915.
Blessé le 2 juin 1916 au Fort de Vaux (Vaux-Devant-Damloup, Meuse), plaie par éclat d’obus main gauche.
Décédé le 1er avril 1917, à l’âge de 26 ans, aux Éparges (Meuse).
Tué à l’ennemi sur le champ de bataille. Mort pour la France.
Acte de décès transcrit à Cazilhac le 3/07/1917.
Inhumé à une date inconnue à la nécropole nationale de Bras-sur-Meuse (Meuse) tombe individuelle numéro 2385.
Campagnes contre l’Allemagne du 2/08/1914 au 31/03/1917.
Décoré de la croix de guerre étoile vermeil.
Sur monument aux morts écrit mort à Sommedieu au lieu de Sommedieue.
Sources : MDH – AD11 – Insee

Imbert, Ambroise, Henri, Joseph BERNARD né le 4 mars 1895 à Cazilhac.
Fils de Louis, Rémi, Justin BERNARD (1867-1944), propriétaire, et d’Anna GANET (1875-1971), sans profession.
Jardinier à Cazilhac, il est incorporé au 53e Régiment d’Infanterie à compter du 9 septembre 1915, soldat 2e classe.
Classé service auxiliaire par décision du Général commandant la 5e et 6e subdivisions en date du 5 octobre 1915 sur proposition de la commission de réforme de Perpignan, pour déviation considérable de la cloison du nez en masse et dans toute sa hauteur, insuffisance respiratoire notable et presque complète à gauche.
Classé service armé par décision du Général commandant le département du Rhône, commission de réforme de Lyon central du 3 février 1916.
Détaché le 30 septembre 1915 à l’atelier de construction de Lyon.
Affecté au 42e Régiment d’Infanterie 3e Compagnie le 27 juin 1917.
Décédé dans le secteur de Mormont dans la Meuse le 23 octobre 1917, à l’âge de 22 ans.
Tué à l’ennemi. Mort pour la France.
Acte de décès transcrit à Cazilhac le 5/02/1918. Inhumé à Cazilhac dans une tombe familiale.
Campagne contre l’Allemagne du 9 septembre 1915 au 23 octobre 1917.
Sources : MDH – AD11 – Cimetière Cazilhac
Louis, Joseph, Jean TOURNIÉ né le 9 décembre 1897 à Berriac.
Fils de Pierre, Louis TOURNIÉ, métayer, et de Céleste, Antoinette, Jeanne GAYRAUD.
Cultivateur à Cazilhac, il est incorporé 3e Régiment d’Infanterie le 10 janvier 1916, Soldat de 2e classe.
Affecté au 58e Régiment d’Infanterie le 10 octobre 1915.
Affecté au 332e Régiment d’Infanterie aux armées le 21 mars 1917.
régiment nommé « vieille champagne ».
Déserteur le 7 aout 1917 a quitté le cantonnement à Laheycourt (Meuse).
Rayé des contrôles de la désertion le 5 janvier 1918.
Décédé, suite de blessure de guerre, le 28 janvier 1918, à l’âge de 20 ans, à Griscourt (Meurthe et Moselle). Mort pour la France.
Soldat 2e classe au 332e Régiment d’Infanterie, 21e Compagnie.
Inhumé à une date inconnue à Noviant-aux-Prés (Meurthe et Moselle), tombe individuelle numéro 1750.
Transcrit à Cazilhac le 20/03/1918.
Cité à l’ordre du régiment le 16 février 1918 : « intoxiqué dès le début de l’émission de gaz survenue dans la nuit du 26 au 27 janvier 1918 a voulu néanmoins rester à son poste de combat faisant preuve ainsi de courage, digne d’éloges ». Croix de guerre étoile de bronze.
Sources : MDH – AD11